C’est pour cela qu’il faut opérer un recul massif des énergies fossiles. En France, elles représentent 69 % de l’énergie consommée.

Les transports sont le secteur le plus émetteur de gaz à effet de serre. C’est donc dans cette direction qu’il faudrait intervenir mais nous assistons à des contradictions entre les ambitions affichées et les décisions. Deux exemples, la casse du service public ferroviaire tant voyageurs que le fret (je pense à SOMAIN) et la loi MACRON qui autorise la libéralisation du transport par autocar.

L’habitat est un gros consommateur de combustibles fossiles. La rénovation thermique est une impérieuse nécessité pour aussi lutter contre la précarité énergétique.

En France, 11 millions de personnes sont concernées par la précarité énergétique dont les causes sont : la faiblesse des revenus, le prix de l’énergie et la mauvaise isolation des logements.

A ce sujet, notre collectivité prend sa part dans la lutte contre la précarité énergétique avec le dispositif N.E.S. et nous serons vigilants quant aux modifications annoncées.

La réussite de la transition énergétique passe à la fois par un effort de recherche dans chacun des secteurs des énergies non carbonées et par la création d’un pôle public en charge de l’ensemble des énergies.

Votre projet de délibération nous propose un Agenda 21 structuré par les objectifs de la Troisième Révolution Industrielle.

Nous sommes déjà intervenu sur ce thème en 2013 et nous vous renvoyons à notre intervention.

Y a t-il un lien entre la mission d’étude confiée à Monsieur RIFKIN par la CCI de Région et l’évolution de notre Agenda 21 ?

Nous redisons ne pas refuser la prise en compte de solutions alternatives, environnementales et écologiques mais vos orientations manquent de précisions et de garanties.

Aussi nous nous abstiendrons sur cette délibération.