Le blog de CHARLES BEAUCHAMP, Conseiller Général du Nord- canton d'Arleux Arleux, Aubigny Au Bac, Brunémont, Bugnicourt, Cantin, Erchin, Estrées, Fechain, Fressain, Goeulzin, Hamel, Lécluse, Marcq en Ostrevent, Monchecourt, Villers Au Tertre

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Mes permanences

Vous pouvez me rencontrer chaque semaine sur le canton lors de mes permanences: le 1er jeudi du mois à Arleux, à mon domicile, 36 rue de la chaussée, de 18H à 19H; le 2è jeudi du mois, en mairie de Lécluse de 18H à 19H; le 3è jeudi du mois en mairie de Féchain, de 18H à 19H; le 4è jeudi du mois en mairie de Monchecourt de18H à 19H.

Monsieur François HOLLANDE Président de la République Palais de l'Elysée 55, rue du faubourg Saint-Honoré 75008 Paris




Réf : CB/SD/05.12 Objet : Logement Lille, le 7 mai 2012

Monsieur le Président de la République,

Permettez-moi, tout d’abord de vous féliciter pour votre élection en tant que Président de la République. Elle est, nous n’en doutons pas, porteuse de fortes attentes, dans de nombreux domaines, notamment en matière de logement.

Lors de la campagne qui a précédé votre élection, vous vous êtes engagé, à ce sujet, sur l’encadrement du prix des loyers ainsi que sur votre intention de favoriser la construction de logements sociaux et de mettre gratuitement à disposition des collectivités locales les terrains de l’État qui sont disponibles pour leur permettre de construire de nouveaux logements sociaux dans un délai de cinq ans.

Les politiques menées durant le quinquennat précédent ont, vous le savez, accentué, de manière brutale pour nombre de familles, une crise du logement déjà très sensible.

La spéculation cumulée à l’augmentation des charges locatives et à la pénurie de logements ainsi que la pression exercée sur l’hébergement d’urgence et sur le logement social ont rendu de plus en plus inaccessible l’ensemble du parc locatif privé et public aux jeunes ménages, aux salariés et aux couches moyennes.

Le logement à destination des étudiants n’échappe pas davantage à ce constat. Il s’avère, lui aussi, le plus souvent inaccessible financièrement, de qualité plus que médiocre et insuffisant au regard des attentes. Durant le mandat précédent, cette responsabilité régalienne a été remplie a minima par l’État: la réduction des financements pour la construction de logements sociaux et pour les Opérations Programmées d’Amélioration de l’Habitat, la ponction de 245 Millions d’euros opérée sur les bailleurs sociaux, la captation des financements Logement-Action, le 1%, et politique des « zones tendues » ont empêché nombre de constructions et privé nos secteurs ruraux des aides dont ils ont le plus grand besoin.

Par ailleurs, les autorisations en matière de construction de logements sociaux relevant de la compétence de l’État, il est indispensable au-delà des axes évoqués dans mon propos initial que celui-ci s’exprime sur des engagements fermes. Dans un Département comme le NORD où les demandes de logement social en instance se situent à hauteur de 90 000 dossiers auxquels aucune réponse ne peut être apportée, la modeste contribution de l’État s’est concentrée vers les intercommunalités ayant opté pour la compétence « aide à la pierre » où des besoins réels existent mais, à travers la répartition de ses crédits, l’État a complètement délaissé plus de 660 000 Nordistes, 26% de la population départementale, l’équivalent d’un département comme le Morbihan.

Si je mesure bien que vos engagements sur le logement ne constituent pas en tant que tels une politique du Logement et de l’Habitat, il me semble indispensable de vous alerter sur ce défaut de financement et ses conséquences pour les villes mais aussi pour les territoires ruraux lourdement pénalisés.

Au-delà des nécessaires crédits à inscrire en urgence, c’est une refonte totale de la politique du Logement et de l’Habitat qui est aujourd’hui indispensable pour garantir ce droit constitutionnel qu’est le droit au logement. Cette refonte passe par un encadrement du prix des loyers, y compris avec révision à la baisse, par le lancement d’un plan massif de construction de logements sociaux mais aussi et surtout par l’existence d’un véritable service public du logement, intervenant sur la maîtrise foncière, le financement des opérations mais aussi directement sur la construction pour sortir cette problématique d’une marchandisation génératrice de spéculations.

Je souhaitais vous faire partager les réflexions issues de mon expérience et dans l’attente, je vous prie, Monsieur le Président de la République, d’agréer l’expression de mes salutations républicaines.

Charles BEAUCHAMP Vice- Président Logement et Habitat

 

La Commission Permanente du Conseil Général, dont je suis membre, s’est réunie le 2 avril dernier et a décidé d’attribuer les subventions suivantes pour notre canton:

1. ARLEUX : 90 522 euros (soit 40% du coût HT des travaux subventionnables) dans le cadre du Fonds Départemental d’Aménagement pour le Nord (F.D.A.N.) pour l’aménagement des abords de la gare ;

2. BUGNICOURT : 20 000 euros (soit 40% du coût HT des travaux subventionnables) dans le cadre du F.D.A.N. pour l’aménagement de la Route Départementale 643 ;

3. FECHAIN : 46 348 euros dans le cadre du F.D.A.N. pour l’aménagement paysager de la rue Hosselet et du giratoire à l’entrée Ouest ;

4. S.I.R.A. : 4 000 euros au titre de l’Intervention Sociale Spécifique ; 30 000 euros au titre du Développement Social local pour la médiation culturelle en direction des publics allocataires du R.S.A. en insertion ;

5. Collège du Val de Sensée d’ARLEUX : 4 000 euros dans le cadre du soutien à l’engagement international des collégiens pour un voyage à VENISE.

 

Le conseil général du Nord va élaborer un plan départemental de l'habitat. Sa priorité : développer le logement social en zone rurale.

Quatre-vingt-dix mille Nordistes ont une demande de logement social en attente. Tous n'habitent pas en ville ou dans des zones urbaines. Le besoin de logements sociaux en zones rurales (où vivent 600 000 Nordistes) devient élevé. C'est la conviction de Charles Beauchamp, le nouveau vice-président (PC) chargé du logement au conseil général. Il vient de rendre ses orientations publiques.

Constat de départ de l'élu communiste : 26 % des Nordistes vivent dans des communes de moins de 3 500 habitants et ne sont concernés que par 4 % des crédits d'État pour le logement social. L'actuel système d'aide à la pierre privilégie les grandes agglomérations où la tension immobilière est plus forte.

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Après la casse des houillères et des aciéries dans notre Région, l’industrie automobile s’est développée à l’exemple de Renault – Douai dont l’implantation est le fruit des luttes sociales et de l’action des élus.

Permettez – moi d’ailleurs de rappeler le combat de notre camarade Georges HAGE, Membre Honoraire du Parlement, pour l’implantation de cette entreprise.

Prévue initialement pour employer 12 000 personnes, l’effectif n’a jamais dépassé 10 000 personnes. Aujourd’hui 4 000 agents y travaillent pour la fabrication des Scénic et de la Mégane coupé et 600 sont détachés sur d’autres sites.

Depuis ces 4 dernières années, le cumul des jours non travaillés s’élève à près d’une année. Mais si en 2007 Renault – Douai sortait 270 000 voitures, en 2011 le chiffre n’est plus que de 170 000.

Renault vient d’ouvrir une usine à TANGER à quelques kilomètres des frontières européennes...

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Monsieur Le Président,

Par courrier en date du 28 septembre 2011 et dans le cadre d’une question d’actualité en séance plénière le 10 octobre 2011, j’ai eu l’occasion déjà d’attirer l’attention sur la nécessité de suivre de très près le projet de lancement du dialogue compétitif pour le financement des travaux du Canal Seine Nord Europe. Celui-ci a eu lieu récemment, en vue de la signature d’un contrat de partenariat public privé fin 2012.

Le coût total du projet est estimé à 4,5 milliards d’euros. Cet investissement représente un enjeu important pour la relance du transport fluvial. Ce projet global de canal avec l’adossement de quatre plates-formes multimodales va permettre une nouvelle organisation des transports de marchandises et peut-être réduire les coûts environnementaux.

Au-delà des nombreux impacts espérés en matière de maillage du réseau fluvial et de renforcement des ports maritimes notamment celui de Dunkerque, la réalisation du Canal Seine Nord Europe permettra de créer des emplois tant lors de la phase de construction que durant la phase d’exploitation.

En effet, la perspective de créer un parc logistique et industriel multimodal d’importance sur le secteur de Marquion est particulièrement intéressante pour le développement économique qui doit impérativement profiter aux bassins d’emploi du Cambrésis et du Douaisis.

Aussi, il m’apparait essentiel d’anticiper dès aujourd’hui les futurs recrutements et formations qu’elles impliquent aux emplois de demain. La construction du canal devrait entrainer la création d’environ 4 500 emplois directs entre 2013 et 2017 dont 30% pourraient être occupés par des personnes du territoire et ensuite à plus long terme, pour les plateformes multimodales, environ 3 200 emplois à l’horizon 2020, sans évoquer le développement des activités connexes ainsi générées.




Après m’être permis de rappeler les enjeux, je vous informe qu’une réunion de présentation du dispositif CANAL EMPLOI a eu lieu le mardi 7 février à Bôves , organisée par la Direction Régionale de Pôle Emploi Picardie et présidée par Michel DELPUECH, Préfet de la Région Picardie. Je n’ai pas assisté à cette rencontre car non invité. Pour autant, le Département du Nord était représenté techniquement par la Direction des Partenariats et de l’Attractivité économique et les Directions Territoriales de Prévention et d’Action Sociale du Douaisis et du Cambrésis.

Néanmoins, je me permets d’attirer votre attention sur deux faits qui me paraissent inadmissibles : Le Contrat de Partenariat Public Privé prévu ne comporterait pas de Clause d’Insertion alors que juridiquement possible comme pour tout marché public. Certes, il est annoncé qu’un accord sur l’insertion professionnelle du public est préconisé mais aucun objectif précis n’est fixé, ni en terme de typologie de public, ni en terme de taux d’emploi.

Le Dispositif CANAL EMPLOI est piloté par la Direction Territoriale de Pôle Emploi de la Somme qui prévoit une animation territoriale sur 6 bassins d’emploi : Compiègne, Montdidier, Péronne, St Quentin, Arras et Cambrai. Les partenaires prescripteurs pourront ainsi coordonner leurs actions de formation et d’accès aux offres d’emploi auprès des publics demandeurs d’emploi de ces territoires via une animation dans le cadre des SPEL (service Public de l’Emploi Local) animés par chaque Sous Préfet. Le territoire du Douaisis n’est donc plus concerné puisque non retenu dans le cadre de cette animation territoriale. Ainsi, les demandeurs d’emploi, allocataires du R.S.A. du Douaisis ne pourront bénéficier aussi des retombées de tels investissements publics.

Sûr de votre compréhension, je sollicite votre intervention afin que le Conseil Général du Nord puisse faire entendre les intérêts des habitants du Douaisis dans ce projet et saisir toutes les opportunités en faveur de l’ensemble des nordistes, conformément à nos engagements lors du Débat d’Orientation Politique du 4 juillet 2011.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma considération la meilleure.

Charles BEAUCHAMP Vice Président du Conseil Général Président de la Commission Territoriale d’Insertion du Douaisis

 

DAL pour tousAvec le 15 mars, s’annonce le retour de cette pratique archaïque que sont les expulsions locatives.

Alors que l’État ne remplit pas ses responsabilités dans le domaine du logement qui relève de sa compétence, ce sont le plus souvent des familles confrontées à des loyers trop chers, des revenus trop bas et des charges qui ne cessent d’augmenter qui se trouvent sous le coup d’une menace d’expulsion.

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Assemblée citoyenne le mardi 13 mars à DOUAI, Salle Robert de Douai (à proximité de la place Carnot) à 18H 15 avec Stéphane BONNERY, Sociologue, et Cathy POLY APOURCEAU, Conseillère Régionale, Présidente de la Commission Lycées, Apprentissage, Schéma des Formations logo Front de Gauche

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Elus locaux, techiciens de la construction et de la ville, enseignants-chercheurs, militants du droit au logement, ensemble, nous avons la conviction que l’accès au logement, le droit à la ville, la solidarité entre les territoires conditionnent la modernité de notre pays.

Si comme nous vous pensez que le logement doit être une priorité dans la campagne présidentielle, rejoignez l'appel du Front de Gauche sur http://www.placeaupeuple2012.fr/ville/

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Avec le Front de Gauche, nous défendons résolument le droit inaliénable à l’eau comme bien commun de l’humanité en engageant un processus d’appropriation sociale de la gestion de l’eau et de l’assainissement.

Pour participer à la défense de la gestion publique de l'eau, rejoignez l'appel du Front de Gauche sur http://www.placeaupeuple2012.fr/eau/

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Comme chaque année, à pareille époque, les annonces de fermeture de classe font réagir les Elus avec juste raison.

_ Alors que nous avons des enseignants de qualité,

_ Alors que les communes ont investi et continuenent d'investir des sommes importantes pour l'amélioration des locaux,

_ Alors que la part du coût de fonctionnement des écoles maternelles et primaires augmente dans nos budgets,

_ Alors que tout le monde s'accorde pour dire que l'éducation et la formation sont des priorités essentielles,

Le ministére de l'Education Nationale continue, sous quelques gouvernement que ce soit, à vouloir faire des économies qui sont des handicaps pour l'avenir. Cette année s'annonce aussi dévastatrice que les précédentes pour nos écoles et le collège d'Arleux.

Il faudrait au contraire réduire les effectifs par classe permettant ainsi une amélioration de la qualité du suivi individuel des élèves.

Au moment où les diverses collectivités s'efforcent de promouvoir un développement culturel, économique, environnemental et social dans nos communes pour une meilleure cohésion sociale, nous ne pouvons accepter sans réagir une réduction de la présence de l'Education Nationale.

Il faut revoir à la baisse les seuils de fermeture et d'ouverture des classes en milieu rural. Il faut un traitement plus inégalitaire de nos communes pour tenir compte de la spécificité des écoles rurales et des collèges implantés en zone rurale.

Nous sommes tous solidaires face à ces menances de fermeture.

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